De plus en plus, nous pouvons constater que les mentalités évolues fortement en ce qui concerne les aliments bio. Producteurs bio et circuits courts se sont mis en ordre de bataille pour satisfaaire une demande croissante. Les Biocoop, Amap et autre type de marché bio ont beaucoup aidé à ce changement et ont permi à de nombreuses personnes d'avoir accès à ces produits d'une plus grande qualité. Acheter bio devient ainsi bien plus facile et n'est plus réservé à une certaine classe de la population.

Un logo bio pour un label reconnaissable rapidement


Le label bio qu'ils soit pour des fuits bio ou des légumes bio assure à la fois une agriculture raisonnée biologique et respectueuse de l'environnement, une utilisation raisonnée des engrais avec le moins possible voir l'absence de produits chimiques. De même pour les pesticides qui sont en toute logique absents.

On voit également fleurir une offre en terme de semences à travers des organismes type Kokopelli ou Semailles par exemple. Ces associations commercialisent des graines non modifiées et non des OGM comme ce que l'on peut trouver avec Bayer ou Monsanto.

La grande distribution réagit et vend elle aussi du bio

Afin d'aller de paire avec le mouvement du "manger mieux", la grande distribution doit se réformer et elle aussi proposer des produits bio. Oeufs bio, lait bio, viande bio rentre dans les rayons. Ces grandes surfaces vont même plus loin afin de labelliser leur produit "commerce équitable".

Vers une alimentation axée pour la santé

Manger de la viande coute cher malheureusement les légumes et fruits bio le sont aussi. On voit ainsi bon nombre de couple par exemple fournir du bio pour bébé mais eux continue sur le trend habituel pour raison financière.


On voit ainsi des produits plus nutritif, produit localement, avec une qualité nutritionnelle accrue. De nombreuses personnes optent même pour un extracteur de jus leur permettant d'utiliser ces légumes et fruits.


La réduction des perturbateurs endocriniens est également un point crucial rechercher par toutes les personnes souhaitant avoir une alimentation saine et équilibrée. Sans pour autant devenir végane ou végétalien, il est ici question d'une volonté de consommer une nourriture bio riche en vitamines et minéraux ainsi qu'en oligo éléments.

Permaculture : le meilleur allié pour un meilleur équilibre alimentaire


La permaculture est un regroupement de techniques pour optimiser des rendements à partir d'une terre vivante et ainsi produire fruits et légumes frais chez soit. Produire en propre chez soit à l'aide de la permaculture est vraiment facile puisque même des balcons peuvent produire.

Bien entendu tous les aliments ne sont pas adaptés en fonction de la luminosité disponible mais c'est un premier pas vers la production chez soit et ainsi pouvoir manger sain.

Favoriser ce type de culture est bon pour limiter le gaspillage alimentaire, limite l'impact sur l'environnement puisque l'agriculture industrielle se retrouve moins importante.

Pour débuter, nous allons commencer par reprendre la définition du mot écologie. Voici celle qui nous parait là plus adaptée à nos croyances.

Définition du mot écologie. cela vient du grec "oikos", maison ainsi que du mot "logos", science ou encore la connaissance. On peut donc résumer l'écologie à c'est la science qui étudie les milieux et l'ensemble des conditions d'existence pour les être vivant et les rapports que l'on peut établir entre eux dans leur environnement ou de manière plus générale le lien avec la nature. 

De multiples disciplines scientifiques sont liées à l'écologie

(source wikipedia)

D'un point de vue scientifique, l'écologie est composée d'un ensemble de sciences orientées autour de la biologie de base et qui concerne les êtres vivants dans leur ensemble. En biologie, on peut retrouver divers niveaux dans l'organisation de sa discipline. On pourra citer, la biologie moléculaire, ou la biologie cellulaire mais encore la biologie des organismes, les études liées à des populations d'individus, les études liées à des communautés dans sa généralité, les écosystèmes (qui sont de plus en plus menacés) et la biosphère (qui nous intéresse au plus haute point et dont vous pouvez retrouver une vidéo sur le sujet)

Le domaine de l'écologie scientifique regrouperait les dernières catégories. Car il s'agit en fait d'une science holistique qui a pour but d'étudier à la fois chaque élément dans ses rapports avec les autres éléments, ainsi que l'évolution de ces rapports selon les modifications que subit le milieu, les populations animales et végétales. Ces rapports sont décrits du plus petit niveau jusqu'au niveau le plus global. Certaines de ces sous-disciplines sont :

  • l'écophysiologie, qui étudie les relations entre un processus physiologique et les facteurs environnementaux ;
  • l'auto-écologie (ou autécologie), qui étudie les relations entre un type d'organisme et les facteurs de l'environnement ;
  • l'écologie des populations (ou démo-écologie), qui étudie les relations entre une population d'individus d'une même espèce et son habitat ;
  • l'ergomotricité qui aide l'homme à se mettre en relation avec son milieu environnemental.
  • la synécologie, qui étudie les relations entre une communauté d'individus d'espèces différentes et l'environnement ;
  • l'étude des écosystèmes ;
  • l'écologie globale, qui étudie l'écologie à l'échelle de l'écosphère ou biosphère (totalité des milieux occupés par des êtres vivants).

En tant que science biologique, l'écologie est fortement liée à d'autres branches de la biologie, principalement, la génétique des populations, la physiologie, l'éthologie et les sciences de l'évolution4. Elle est également en lien avec la géologie pour l'étude de l'environnement abiotique, notamment la pédologie (l'étude des sols) et la climatologie ainsi que la géographie humaine et physique. Le terme « écologie » est souvent utilisé de manière erronée pour désigner l'écologie politique, l'environnementaliste (ou l'écologisme) et l'écologie sociale.

On va dans un second temps s'intéresser à ce qu'est l'agro écologie qui nous parait également important.

Qu'est ce que l'agro écologie ?

Il s'agit donc d'une façon assez précise de concevoir un ou des systèmes de production s'appuyant sur des fonctionnalités généreusement offertes par les écosystèmes.

Donc pour résumer, c'est une façon de concevoir des systèmes de production qui s'appuie sur les écosystèmes existants. Ce savoir va donc amplifier les systèmes de production tout en cherchant à réduire la pression sur l'environnement. On peut citer les exemples suivants, réduction des gaz à effet de serre, limiter le recours à des engrais, réduire l'utilisation de pesticide. Le seul but est de préserver dans son intégralité les ressources naturelles. Il convient d'utiliser au maximum la nature comme un catalyseur pour la production tout en préservant sa capacité à se renouveler.

C'est donc une discipline qui implique d'avoir recours à un ensemble de techniques qui prennent et analysent une exploitation agricole dans son ensemble et non pas de manière unitaire. Avec une telle approche, on obtient la possibilité de maintenir voir améliorer les performances économiques et également les impacts sur l'environnement.

A travers la réintroduction de la diversité dans des systèmes de production agricole, l'agro-écologie contribue à restaurer un paysage diversifié (culture, plantation, infrastructure) ainsi q'une biodiversité maximum qui est renforcée voir restauré dans certain des cas.

Pour pratiquer l'agronomie, il faut de solides connaissances dans ce domaine aussi bien pour l'agriculture que pour les conseillers car on peut très rapidement avoir un impact négatif sur l'environnement.

Enfin, l’agro-écologie dépasse les simples gains d’efficience des diverses pratiques d’un système de production, telles que le réglage fin des pulvérisateurs de produits phytosanitaires ou le raisonnement des apports d’intrants. L’agro-écologie révise les systèmes de production en profondeur : nous sommes dans le domaine de la reconception des systèmes de production.

Les dynamiques des eaux, les cycles bio-géochimiques, les épidémies ou les pullulations de ravageurs sont liés à des échelles plus vastes que celles des parcelles cultivées. Aussi, le passage à l’agro-écologie doit aussi être pensé à l’échelle des territoires.

L’agro-écologie s’applique à deux niveaux d’organisation : la parcelle agricole et le territoire, qui doivent être intégrés de façon cohérente.

Sauvons nos terres pour qu'un avenir soit possible dès demain

Sur ce sujet, qui est d'ordre capital, nous allons aborder les noms de quelques personnalités connues dans le domaine du sauvetage de terres agricoles. On pourra par exemple citer les noms de Lydia et Claude Bourguignon. Tous deux sont des experts en terme de biodiversité et d'écologie.

Une excellente video permet ici de bien comprendre l'ampleur du dégât en ce qui concerne nos sols et le fait qu'ils sont totalement détérioré depuis la naissance de l'agriculture moderne et de l'avénement de l'utilisation de supers engins (tracteurs) équipés qui ont pour fort inconvénient de tailler des tranchées dans le sol et de retourner la terre. En retournant la terre, l'agriculteur ne fait qu'en fait tuer sa terre à petit feu l'empêchant de respirer et tuant tous organismes permettant d'avoir une biodiversité propre et active. Claude voulait depuis toujours faire de l'écologie. Il a un fait des études d'agronomie puis en 3ème année il a fait une bascule vers la micro biologie des sols.

On apprend dans cette video que ceux sont les mycorhize qui donnent du phosphore aux plantes ou encore que ceux sont les sulfo bactéries qui donnaient le soufre. Il est donc tout à fait à même d'expliquer à n'importe qui comment fonctionne un sol et comment faire en sorte qu'il reste sain et productif.

Du coup comment fonctionne un sol pendant des milliers d'années ?

Comment les hommes font pour casser les sols ? Lorsque des forêts comme celles de Bornéo arrivent à faire pousser les plus grands arbres du monde, nous dans nos cultures nous arrivons à laisser mourrir les terres. L'azote s'échappe en pagaille et dans nos cultures nous laissons partir 40% d'azote peut-être même plus dans les nappes phréatiques alors que dans des forêts comme celles de Bornéo, malgré des précipitations intenses, il n'y a quasiment pas d'azote qui s'échappe.

Il faut savoir que l'arbre est le roi de l'équilibre des sols. L'arbre est indispensable. Chaque année la faune épigée va manger les feuilles et transformer la matière organique en crottes. Ce qui va par la suite donner de l'humus. C'est le principe même qui permet d'avoir des sols d'une extrême richesse et qui reste souple et aéré. L'humus se fait à la surface du sol donc c'est pour ça que les laboures ne font que casser les sols.

Sols et plantes un système fermé dans la nature 

Il n'y a pas de fuite dans la nature entre le phosphate et les nitrates qui descendent puis remontent par la captation des arbres avec leurs racines et puis qui retourne dans le feuillage. C'est pour cela que les nappes phréatiques sont saines.

Une des premières leçons serait donc de ne jamais enfouir la matière organique sous les racines. L'arbre est le sol organisme du monde qui prend l'eau de pluie et de la transmettre dans la nappe sans la contaminer.

C'est à ce moment là que la faune endogée prend son rôle car c'est cette faune qui va permettre de manger les racines mortes. A l'aide de la 3ème faune constitué par les vers de terre, l'argile et l'humus peuvent du coup se rencontrer grâce à une glande qui produit du calcium chargé avec 2 ions positifs. L'humus et l'argile sont eux en chargent négatives. Grâce aux vers, le bilan biologique peut se faire.

Les armes de la destruction des sols

La charrue puis les tracteurs. A l'aide de ces deux technologies, les hommes ont placé les champignons dans les sols hors aucun champignon est anaérobique.  Première conséquence, la première étape pour l'humus ne peut se faire. Tous les paysans le savent un piqué planté dans le sol ne se retrouve pas dégradé dans le sol alors que toute la partie hors du sol.

Second point négatif, l'utilisation des engrais chimiques. Ces engrais vont booster la prolifération des bactéries qui elles sont là pour la minéralisation. Les vers de terre se retrouve donc en sous population ce qui entraine une dégradation chimique.

En changeant notre agriculture, nous pourrions aisément faire vivre l'ensemble de la population sur terre.

Une seconde vidéo de Claude Bourguignon sur la microbiologie des sols.

https://youtu.be/7ipPmc5RplU

La permaculture – Des rendements incroyables

Ce mot-valise signifie « culture permanente » et trouve son origine dans des méthodes de culture qui permettent à la terre de garder sa fertilité naturelle. Etant donné l’état de la grande majorité des sols actuels, la permaculture augmente considérablement la fertilité du sol et donc sa productivité. On parle ici de capacité de production importante en fruits et légumes dans son jardin. Ces aliments pourront facilement être utilisé dans vos plats, salades ou encore jus de légumes ou de fruits frais à l'aide d'un extracteur de jus ou d'une centrifugeuse.

Depuis quand parle-t-on de permaculture ?

Dans les années 1950, Percival Alfred Yeomans développa la méthode des contours. C’est une façon bien particulière d’approvisionner une terre cultivée en eau basée sur un aménagement atypique.

Mais jusqu’en 1975, on ne savait pas vraiment comment réussir à cultiver les céréales et les légumineuses en quantité satisfaisante en utilisant la méthode de la permaculture. C’est lorsqu’il a lu le livre du japonais Masanobu Fukuoka, que Bill Mollison a pu adapter ces travaux à la permaculture.

Le japonais avait réussi à cultiver des céréales comme le riz ou encore l’orge sans travailler son sol, sans utiliser de machine pour désherber, sans aucun engrais ou pesticides chimiques mais juste en recouvrant ses cultures d’une couverture permanente de trèfles blancs.

Le résultat des travaux fut impressionnant ! Ses rendements étaient identiques, voire même supérieurs à ceux obtenus grâce à l’agriculture chimique. Depuis l’heure, la permaculture est plus qu’une méthode, c’est une philosophie, un art de vivre !

Il est considéré que les australiens Mollison et Holmgren sont les pères fondateurs de la permaculture. A la fin des années 70’s, ces deux chercheurs avaient compris déjà que l’agriculture intensive qui recouvrait les terres à travers le monde était néfaste et tuerait la Terre à terme. Tout cela était bien sûr du au fait que les méthodes agro-industrielles réduisaient la biodiversité, empoisonnaient l’eau et la terre et érodaient les sols jusqu’à les rendre stériles. Commençait alors à germer l’idée d’une agriculture respectueuse et pérenne amenant à une autosuffisance.

Ces premières études ont inspirés de nombreux autres chercheurs qui optimisèrent ce procédé suite à des travaux réalisés. Par exemple, l’étude du principe suivant lequel la flore optimise son utilisation de l’énergie, ou encore la preuve apportée que l’agriculture ne peut pas être mondialisée, chaque terre est adaptée à un climat et donc un type de culture particulier.

Pour affiner leur idée, les deux chercheurs ont cultivé des centaines de sites en permaculture pour en vérifier les rendements. Une fois leur théorie validée, ils écrivirent des livres et enseignèrent leurs méthodes à travers le monde entier pour évangéliser les scientifiques mais également les agriculteurs à cette méthode durable. L’objectif de Mollison et Holgrem était de sensibiliser suffisamment de personnes pour qu’à terme on voit émerger des territoires autosuffisants, résilients, durables et interconnectés entre-eux.

Deux mouvements peuvent être distincts en permaculture

L’agriculture permanente, appelée la permaculture originelle. Ici on se focalise sur une gestion pérenne et respectueuse des systèmes agricoles, c’est à dire qui prend en compte la diversité de la faune et la flore, la stabilité des sols et la résilience de l’écosystème créé. L’objectif est de pouvoir retirer de la nature tout ce qui est nécessaire à l’homme : nourriture, logement et énergie.

La permaculture de design considère quant à elle les connexions entre tous les éléments de cet écosystème : transport, énergie, logement, nourriture, … et définit à partir de cette étude des principes d’efficacité énergétiques.

Nous nous rendons donc bien compte qu’avant de devenir une méthode de culture, la permaculture était par-dessus tout une philosophie qui prenait en compte tous les aspects de la société.

La machine fût enclenchée et dans les années 1980, de nombreux étudiants formés par les pères de la permaculture sont devenus des cultivateurs chevronnés à ces nouvelles méthodes, et transmettaient à leur tour leur savoir à travers des associations, des cours, et d’autres projets dans des centaines de pays.

Il fallut attendre le début des années 90’s pour qu’un reportage d’ABC Production vulgarise la permaculture et amène l’information au grand public. Depuis, de plus en plus de particuliers utilisent cette méthode dans leur potager, surtout depuis que les médias parlent beaucoup de réchauffement climatique, d’effet de la pollution et des pesticides sur la santé, …

Les piliers de la permaculture

La permaculture, comme nous l’avons vu répond avant tout à une éthique :

Prendre soin de la Terre, des hommes et créer une richesse suffisamment abondante et partager équitablement les ressources.

Pour commencer, il faut donc rendre la terre fertile, et ce de manière pérenne, c’est à dire en tenant compte de la biodiversité et des écosystèmes. L’idée est simplement d’utiliser des méthodes en accord avec la vie (faune, flore, humaine) car toutes formes de vie est importante. Mais cela comprend aussi une économie d’énergie (énergie fossile, travaux mécaniques et manuels, …).

Chaque élément doit être considéré comme un tout et non pris en compte individuellement, l’approche systémique de la permaculture, créé donc une interconnexion entre les différentes notions d’écologie, d’agriculture biologique, de paysagisme, environnementales (respect des saisons, …).

Les hommes font partie intégrante de la permaculture car cette méthode a pour objectif de répondre à leurs besoins vitaux et contribuer à leur épanouissement.

Enfin, un partage équitable des richesses créées signifie de limiter sa consommation à ses besoins vitaux et ne pas gaspiller, partager le surplus, mais également de se reproduire avec sagesse pour s’assurer que chaque humain puisse subvenir à ses besoins. Certains voient même en ce point une dimension plus que philosophique : une dimension spirituelle !

Une vidéo explicative de la permaculture

https://youtu.be/YGqnXOdvDPk

Les différentes disciplines scientifiques plus en détails

Rentrons plus en détails dans chacune des différentes disciplines liées à la sauvegarde des environnements. Il est en effet important de définir au mieux chacune de ces variantes scientifiques de l'écologie. Elles vont nous permettrent de mieux comprendre en quoi il est important de préserver l'environnement et de bien prendre conscience de l'intérêt de réaliser soit même certaines plantations de fruits et légumes frais (utilisable avec par exemple une extracteur de jus) dans la création de jus frais et ce afin de ne pas surenchérir sur le système agricole déjà en place. En produisant soit même ses légumes, on obtient ainsi une qualité nutritive plus importante des différents aliments. On respect également l'environnement car on consomme ce que la terre nous offres (je dis terre mais cela peut être un balcon) car en effet, nous ne rentrons pas dans une logique de production intensive mais bel et bien dans un système de production mesuré et optimisé pour la consommation familiale.

l'écophysiologie, qui étudie les relations entre un processus physiologique et les facteurs environnementaux

On l'appelle également autoécologie. L'écophysiologie est l'étude des relations entre les processus physiologiques de la plante et son environnement. En bref, il s'agit d'un aperçu des influence des facteurs climatiques comme la température ou encore hygrométrie, de l'édaphiques qu'on peut considérer comme l'ensemble des différents éléments nutritifs, la biotiques (phytophages, compétition) ainsi que tous les polluants qui sont présents sur la plante. Chaque feuille dispose d'un budget énergétique en fonction de leur environnement. On va donc comparer les processus photosynthétiques C<->3<->, C<->4<->, et CAM puis on mesure l'assimilation du carbone et les mécanismes d'allocation des ressources pour la croissance, la défense, et le storage. Étude du stress (ex: hydrique, au froid). Ce cours comprend des travaux pratiques.

Les réponses comportementales, physiologiques et métaboliques des organismes aux variations des conditions environnementales seront présentées chez les animaux, tout d'abord selon une logique comparative (écophysiologie générale), puis sous la forme d'une étude des adaptations aux conditions extrêmes les plus couramment rencontrées dans la nature.

l'écologie des populations (ou démo-écologie), qui étudie les relations entre une population d'individus d'une même espèce et son habitat ;

Principe d'échantillonnage, de marquage et de suivi des populations animales. Modèles de croissance de population, modèles matriciel et d'exploitation, interaction prédateur-proie et analyse par capture-marquage-recapture. Pour pratiquer cette discipline, il convient d'acquérir quelques concepts clés ainsi que certaines méthodes de base qui permettront de réaliser l'étude d'une population ou d'une communauté terrestre ou bien aquatiques selon l'environnement étudié. 

Lors de cette étude, serons analysés les structures et les dynamiques des populations, métapopulations, niches écologiques, stratégies biodémographiques, conséquence fonctionnelle et évolutive des interactions biotiques (prédation, parasitisme, compétition, etc.); génétique des populations; notions d'écologie comportementale; écologie et dynamique des communautés...

l'ergomotricité qui aide l'homme à se mettre en relation avec son milieu environnemental.

L'Ergomotricien apporte surtout une réponse aux problèmes liés aux manutentions manuelles aux gestes et mouvements perturbateurs. Il construit une adéquation gestuelle sécurisée entre l'homme et l'outil de travail. Il amène le travailleur à faire une analyse mentale de sa propre motricité afin qu'il apporte la réponse motrice contrôlée, sécurisée, juste et créatrice de valeur ajoutée. Le but est d'aider l'homme à mieux se positionner face aux différents mouvements dont il va devoir s'acquitter pour réaliser les différentes taches sur son exploitation agricole.

la synécologie, qui étudie les relations entre une communauté d'individus d'espèces différentes et l'environnement ;

C’est l’étude des écosystèmes et de la biosphère tout entière. c’est la science qui analyse les rapports entre les individus qui appartiennent aux diverses espèces d’un même groupement et de ceux-ci avec leurs milieux.

l'étude des écosystèmes ;

Il s'agit ici d'acquérir un panel de compétences et de méthodologiques/techniques indispensables qui permettront une bonne collecte des données sur le terrain et à un traitement en laboratoire adéquat des échantillons prélevés. 

Les personnes pratiquant cette discipline manipulent des outils de topographie comme un tachéomètre ou un GPS. Ils font également ce que l'on appelle des carottages (carottier manuel russe, carottier sédimentaire à moteur, tarière pédologique), dont le but est la mesure des paramètres physico-chimiques (pénétromètre, pHmètre conductimètre, oxymètre), les mesures granulométriques (sédiments minéraux et organiques) mais aussi des archives (cadastre ancien notamment) leur permettant d'avoir une reconstitution plus ou moins fidèle et/ou plus ou moins fine de l'évolution historique du site. La collecte des données de terrain se traduira également par un apprentissage des techniques de cartographie géomorphologique, hydrologique, pédologique…

Au-delà de l'acquisition de ces compétences méthodologiques et techniques les étudiant-e-s devront également apprendre à construire une problématique scientifique en s'appuyant sur la bibliographie et sur les connaissances apportées dans le cours. L'application pratique sur le terrain (dont 1 journée avec un ou plusieurs chercheurs) débouchera sur une présentation orale dans les conditions d'un colloque.

l'écologie globale, qui étudie l'écologie à l'échelle de l'écosphère ou biosphère (totalité des milieux occupés par des êtres vivants).

Comme son nom l'indique, elle s'intéresse pour le coup à la biosphère. C'est la pellicule qui enveloppe la planète et qui est la plus proche de nous. Elle renferme les êtres vivants dans laquelle nous vivons également. La biosphère est un concept qui met l'accent sur des interrelations entre des organismes et leur environnement comme nous l'avons dit plus haut. L'écologie globale nécessite dont la mise en place de programme d'ordre internationaux afin d'être coordonnés et obtenir ainsi la plus grande efficacité possible. On citera par exemple le réchauffement climatique (Global warming) dont Trump se fou complètement par exemple. Ici, la discipline a pour envie et objectif de décrire et de comprendre les interactions entre des processus physique d'autre chimiques et d'autres d'ordres biologiques. La volonté ici est de prédire comment les activités de l'humain vont impacter celle des autres espèces.

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